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Blanchiment, recel et statue grecque
Trafic. Sept mises en examen, dont celle d’un expert renommé, dans la vente de pièces antiques.
par Vincent Noce
<B>Blanchiment, recel et statue grecque</B> Chez «Ma tante», le menu complet des trafics ?
Une vente de 24 pièces gréco-romaines est en train de tourner au scandale majeur, cataloguant toutes les fraudes possibles en matière d’art. Après des années d’enquête, le juge Renaud van Ruymbeke a mis en examen sept personnes, dont deux antiquaires et le principal expert en archéologie de la place.

La vente d’une «collection exceptionnelle» de famille du «Docteur K», le 16 décembre 2004 au Crédit municipal de Paris (CMP), avait vite jeté le trouble. Sur fond de bruits de trafics et de faux, cinq lots ne purent être vendus. Me Marie-France Robert recueillit quand même 2,1 millions d’euros. Repercutée par le Journal des arts, la rumeur motiva une inspection de la Commission bancaire, qui pointa au CMP «de nombreuses insuffisances de contrôle», voire des «infractions aux dispositions sur la lutte contre le blanchiment». Publié par Paris Obs, ce rapport entraîna le limogeage du directeur.

«Survalorisation».
Aujourd’hui arrivent les révélations de l’enquête pour «blanchiment en bande organisée, escroquerie et recel», confiée à la Brigade financière et l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels. Les enquêteurs sont remontés aux antiquaires Michel et Gilles Cohen. Tenant la galerie Reine Margot, ce dernier affirme «n’être en rien impliqué dans l’affaire du CMP», mais un autre volet le lie à deux fournisseurs, les frères Damiano et Girolamo Loglisci, soupçonnés d’introduire des biens pillés en Italie. Dans la foulée, une équipe de pilleurs de tombes, active dans les Pouilles, a été démantelée par les carabiniers. Des commissions rogatoires ont été lancées en Italie, en Suisse et au Luxembourg. Le 10 juin, quinze personnes ont été placées en garde à vue à Paris, Nice et Dijon.

Premier mis en examen, le Dr K s’appelle Marc Keucker, que son avocat, Me Bernard Ginez, présente comme «victime de marchands véreux». Ce médecin-légiste niçois a expliqué avoir été entraîné par un associé, Karim Aïachi, aujourd’hui recherché. L’opération, selon lui, consistait à financer des investissements dans l’immobilier, en déposant au Crédit municipal des pièces qui proviendraient de Michel Cohen, dont il fallait dissimuler l’origine. L’aubaine : achetées pour 300 000 euros, elles leur ont permis d’emprunter 1 million. Pour Me Ginez, «s’il y a survalorisation, elle a été sciemment organisée au CMP».

Vis et alliages.
Mis en examen pour complicité, Chakib Slitine était l’expert de la vente. Le juge l’a réentendu pour lui demander de s’expliquer sur l’encaissement de deux chèques provenant d’Aïachi. Spécialiste reconnu à Drouot, il est expert près la cour d’appel. Il a concouru à la vente aux époux Pinault, pour 1 million d’euros, d’une statue de Sésostris à l’authenticité largement contestée (la cour d’appel doit rendre une décision le 20 janvier à ce sujet). Il a aussi fait l’objet d’une lourde condamnation par contumace au Caire, pour complicité de trafic, dont il récuse cependant la validité.

Au Crédit municipal, il lui est reproché d’avoir validé des objets douteux. Un Satyre portant Dionysos, adjugé pour 1,8 million d’euros, est dénoncé comme un faux dans une procédure parallèle. Son acquéreur ayant attaqué la vente, l’expertise judiciaire conclut formellement que cette statue «ne peut être un bronze grec d’époque hellénistique comme présenté au catalogue. Il s’agit, en réalité, d’une reproduction moderne». Gilles Perrault, qui dirige un laboratoire de dépistage de la contrefaçon, a retrouvé des vis et alliages incompatibles avec l’Antiquité. Chef du département gréco-romain au Louvre, Alain Pasquier ajoute une preuve irréfutable : le bronze est «la reprod uction mécanique» d’un marbre du musée de Naples. Cette statue a été radicalement reprise dans les années 1780 au palais Farnese par le sculpteur Carlo Albacini, avant le déménagement de cette collection à Naples. Les têtes, un torse, une jambe ne sont tout simplement pas ceux d’origine. Le bronze est une copie assez grossière de la statue remaniée, probablement fabriquée en série au XIXe par un atelier napolitain, proposée à ses catalogues de ventes.

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